Inktober 2018

Inktober est un challenge de dessin qui se déroule sur les réseaux sociaux, tous les ans à la même période. Le principe est simple : réaliser 1 dessin par jour, tous les jours du mois d’octobre, et le partager via les réseaux sociaux.

C’était la première année que j’y participais. J’ai décidé de suivre la liste de thèmes officielle que voici.

Bon, il y a eu quelques loupés, des jours qui ont disparu dans des failles spatio-temporelles. Avec, en plus, mes vacances qui tombaient pile à la fin du mois, je n’ai pas fait un sans faute. 23/31, ça me laisse une petite marge de progression pour l’an prochain 😉

En attendant, je vous invite à visiter la galerie de cette production automnale très largement inspirée de ma vie. Mais pas que !

Recette d’automne

L’automne est là, le froid et les courges aussi. Pour changer un peu, je vous propose un instant cuisine sur le blog. Une de mes soupes orange préférée 😉

Ingrédients :
– 100 g de lentilles corail
– 500 g de courge butturnut (ça marche aussi avec du potimarron)
– 1 gros oignon
– sel, poivre, épices : curry, cumin, paprika (ou 1 bouillon cube)
– 500 ml d’eau

Eplucher et enlever les graines de la courge butternut. La découper en gros cubes. Couper l’oignon.

Dans une casserole, faire revenir les morceaux d’oignon dans un peu d’huile avec les épices jusqu’à ce qu’ils ramollissent. Ajouter les cubes de courge et faire revenir quelques minutes. Ajouter les lentilles rincées, et l’eau. Faire cuire jusqu’à ce que la courge soit tendre. Mixer.

Sinon à la cocotte minute c’est encore plus rapide. Je fais aussi revenir l’oignon et la courge avant d’ajouter l’eau et les lentilles, je ferme, et je compte 20 min à partir du moment où ça chuchote. Et hop, un coup de mixeur !

Si vous avez des recettes de soupes d’automne en échange, je suis preneuse 😉

Bon appétit !

Prolongations

J’avais publié un article récemment pour vous présenter mon travail de création sur la papeterie de mariage de mes amis, sur le thème de la BD.

J’avais gardé secrète la carte de remerciement pour ne pas spoiler la surprise. Mais maintenant qu’elle est arrivée dans les boîtes aux lettres, je peux la poster virtuellement.

Gravure sur mesure

Création d’un tampon pour Raconte moi un savon, savonnerie artisanale tarnaise.

J’ai rencontré Julie aux Estivales d’Albi, marché de créateurs sur lequel je vendais mes T-shirts Octoplazm en août. Elle m’a commandé un tampon de son logo, pour pouvoir tamponner ses emballages, pochettes, lettres & co.

Le tampon est monté sur un morceau de bois de taille de Calon Paysage, un copain paysagiste qui me fournit un peu de matière première pour mes créations.

Artisanal et local… presque ! Il ne me reste plus qu’à trouver un fabriquant de gomme dans le Sud-Ouest 😉

Un mariage en BD

Quand mes amis fans de BD me demandent de réaliser leur faire-part de mariage, ça donne ça :

Vous l’aurez deviné : il faisait du skate, elle faisait de la danse… c’était il y a 15 ans, ils n’étaient pas encore au lycée ! Une belle histoire commençait…

L’univers de la BD s’est glissé jusque sur les tables ! Merci à la photographe Marine Monteils pour les jolies photos des menus !

C’était bon, c’était heureux, et ce n’était pas uniquement dû à la pièce montée de macarons ! 😉

Un blason pour les scouts

Petit retour sur un de mes derniers boulots. Il s’agissait de développer un visuel à l’image du Hameau de Bécours, (centre international des Éclaireuses et Éclaireurs de France), destiné à être imprimé sur des T-shirts.

La référence de mon book qui a été retenu par le client, c’était ça : une image sur la ville de Bordeaux que j’avais dans l’idée de décliner sur des T-shirts, mais qui est finalement restée dans mes tiroirs numériques. Depuis, j’habite à Toulouse, et ils ont construit la cité du vin à Bordeaux…

Pour le Hameau de Bécours, le code couleur c’était rouge et noir. Voici mes 2 propositions de roughs

Un petit aperçu du hameau pour situer le contexte :

C’est la seconde piste qui a finalement été retenue.

Ils ont fait sérigraphier le visuel sur des T-shirts.

Et puis après une petite introduction à la linogravure, j’ai réalisé la gravure des plaques (une pour le rouge, une pour le noir) pour qu’ils puissent être autonomes sur l’impression des T-shirts, avoir un effet un peu plus DIY et artisanal, et initier à leur tour les enfants pour que chacun puisse repartir avec son propre T-shirt !

Transmission de savoirs, partage et valorisation de la créativité. Merci à eux pour leur confiance !

Galerie sous-marine

Mermayyyyyy c’est finiiiiiiii… Et dire que c’était le moiiiiis de mon premier amouuuur (avec les sirènes) !

Voilà, le défi #Mermay (une sirène par jour pendant le mois de mai) se termine. Je les postais au fur et à mesure sur mon compte Instagram et sur ma page facebook.

Voici donc au complet ma série de portraits aquatiques, réunis dans cette galerie (tu peux cliquer pour faire défiler les images en grand).

J’ai loupé quelques jours. Je termine avec un 22/31. Mais je m’entraîne dès demain à la brasse coulée pour être en forme l’an prochain. 😉

Bon, mais sinon, votre sirène préférée, c’est laquelle ?

 

24h dessinées

Les 24h pour la biodiversité, ça se passait au Teich en Gironde le week end dernier. Vingt quatre heures intenses au rythme sauvage de la nature. C’était passionnant et humide à la fois. Je vous raconte.

L’idée de cette manifestation c’est de réunir un certain nombre de naturalistes pour collecter un maximum de données sur la faune et la flore locale pendant 24h. Le leitmotiv « rendre visible l’invisible » invitait le grand public à découvrir ce travail de l’ombre effectué par les scientifiques,  en participant aux inventaires et à d’autres animations autour de la nature.

Avec une dizaine d’illustrateurs, nous avions pour mission de rapporter un témoignage dessiné : notre inventaire sensible de la nature et de ceux qui l’observent.

Du top départ des inventaires le vendredi soir 19h jusqu’au samedi, même heure, on a croqué presque sans relâche (avec 2h30 de sommeil dans le milieu, quand même).

Je suis partie à la découverte auditive des chauves-souris. Le dessin de nuit, à la lumière de la lune, c’est assez expérimental.

Vers 5h du matin, on a bravé l’orage, la pluie et les bras de Morphée pour se rendre en haut du belvédère et observer le soleil se lever sur le Parc Ornithologique du Teich. Un moment magique !

Mère Nature avait décidé de marquer le coup en déchaînant les vents et les éléments. En 24h on aura vécu la pluie (que dis-je, la mousson), le tonnerre, les éclairs, le soleil, les nuages, la grêle et une alerte orange, quand même, s’il-vous plaît.

On aura tout juste eu le temps de patauger dans la vase pour observer de drôles de petites bestioles avant que l’orage nous pousse en lieu sûr.

Nos dessins étaient accrochés au fur et à mesure dans la Salle Publique du Teich, devenue Village Biodiv’ le temps des 24h : un lieu d’échange et de partage sur la biodiversité, de restitution des différents inventaires en temps réel, d’expositions et autres animations.

Une dernière sortie sous la pluie m’a mené sur les bords de Leyre à la découverte de la vie fascinante des mousses et des lichens. Si vous saviez, les lichens ont de ces pouvoirs cachés !

L’impression d’avoir vécu plusieurs journées en une n’est pas qu’une question de météo. J’aime ces moments où l’espace et le temps se distordent pour m’absorber dans un univers parallèle, et me faire vivre, même l’instant de 24h, des aventures extraordinaires.

Mille merci à Julie de m’avoir proposé de participer, à Sophie, à Christophe et toute l’équipe organisatrice, à tous les bénévoles et les copains de croquis pour les chouettes moments partagés !

#MerMay2018

MerMay, c’est un challenge de mai, comme Inktober l’est en octobre. Il s’agit là de dessiner une sirène par jour pendant tout le mois.

Les sirènes, c’est vraiment pas ma tasse de thé. En revanche, les boissons chaudes et les fonds marins, si. J’aime bien les contraintes aussi. Alors pourquoi ne pas se jeter à l’eau ?

Je ne garantie vraiment pas de tenir le défi quotidiennement, mon mois de mai étant déjà bien chargé, mais je vais essayer de barboter régulièrement avec nos amies aquatiques.

C’est déjà le deuxième jour. Ma sirène d’hier était tout aussi endormie (Premier Mai oblige) mais un peu plus fleurie.

Comme j’aime vraiment beaucoup les contraintes, j’avais imaginé que je pourrais aussi les faire toutes à la gouache. Mais quand j’ai mis mon dernier coup de pinceau, hier à minuit, j’ai pensé que ce n’était pas très raisonnable

Bon début mai, joyeux muguet, et à vite pour la suite !

Gravure, mon amour

Je continue dans mon élan de découverte et d’expérimentation ! Le week-end dernier, j’ai suivi un stage de gravure animé par Bilitis, à l’Atelier de la main gauche.

Deux jours d’initiation à l’eau-forte, l’aquatinte et la pointe sèche.

Deux jours à gratter le cuivre et le zinc, les mains dans les gants, les gants dans l’acide. À encrer puis essuyer les plaques avec patience et sensualité. Et sans gants, cette fois-ci, s’il vous plaît. Il faut pouvoir sentir. Et les gants, aussi fins soient-ils, ne permettront jamais ce contact de la peau. « C’est ce que les vendeurs de préservatifs essaient de nous faire croire, mais on sait bien que c’est faux ! » nous dit Bilitis.

Deux journées riches en suspens et en surprises. L’attente du tirage, le passage sous presse, la feuille que l’on retourne délicatement pour découvrir enfin le résultat.

Parce qu’au départ, difficile de savoir à quoi s’attendre…

La gravure a ce côté magique qui me fascine, qui m’oblige à accepter l’imperfection, qui demande de ne pas vouloir absolument tout maîtriser.

C’est une création à retardement. Et l’on se retrouve un peu spectateur de son oeuvre.

Vous l’aurez compris, la gravure ça me plaît, et j’ai une irrésistible envie de recommencer !