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DIY stand d’expo en palette : step by step

Je partage le plan de mon stand en palettes, et vous demande simplement de faire un petit lien vers cet article si jamais vous le réutilisez sur internet. Et si vous y trouvez des améliorations, je serai ravie de pouvoir les découvrir et les tester à mon tour ! 😉

Mon stand mesure 2 m de long sur 80 cm de profondeur et 82 cm de hauteur (au niveau du tablier), 160 cm de hauteur totale.  Il se démonte en 5 parties, qui, une fois pliées mesurent au plus 100 x 80 cm, sont relativement légères et donc faciles à manipuler. Ma contrainte principale était de le faire rentrer dans une clio (banquette arrière repliée), et de pouvoir le monter toute seule sans me casser le dos.

Introduction importante :
Comme c’est de la récup’, il est fort probable que vous vous retrouviez avec des planches de largeur et d’épaisseur variables. Les épaisseurs sont utilisées dans les calculs de certaines mesures. J’ai détaillé ces calculs, mais à vous de les adapter en fonction des planches que vous aurez.

Pour trouver des palettes : soit vous avez des supers amis dont les parents dévoués vous déposent, dans le jardin, toutes les palettes qu’ils croisent sur le bord du chemin, soit vous allez faire un tour dans les magasins de bricolage et les zones industrielles. 😉

Commence par démonter toutes les planches des palettes. Tu vas avoir besoin de marteau, pied de biche, burin plat ou coupe-brique. Clique ici pour voir différentes manières de démontage des palettes. Il y aura de la casse, c’est pour ça qu’il vaut mieux avoir quelques palettes en rab.

Trace et découpe tes planches aux bonnes dimensions. Tu trouveras la liste et les dimensions des planches détaillées à chaque étape.

Ponce-les sur les deux côté et la tranche. J’ai utilisé une grosse ponceuse vibrante, rectangulaire. Si t’as une ponceuse à bande c’est mieux. Si t’as pas de ponceuse, demandes-en une à ton voisin, sinon t’y es encore l’année prochaine…

Quand t’as tous tes morceaux, tu peux commencer à assembler.

Les mesures sont notées en cm.

Le plateau est composé de 2 parties identiques.

a) Place les 2 grandes planches A et B espacées de 68 cm (mesure extérieure). On va les appeler les montants du plateau. Adapte l’écart en fonction de si tu veux plus ou moins de débord pour ton plateau. Positionne les lattes a, b, c, d, e…etc. par dessus. Attention : la première latte n’est pas à fleur avec le bout des montants et B, pour permettre au pied de venir s’emboîter.

b) Pré-perce les trous des vis avec un petit foret pour éviter de fendre le bois. J’ai mis 4 vis par lattes, 2 par extrémité. Sinon, ça bouge.

c) Continue comme ça sur toute la longueur. Tu viens de faire une moitié de plateau. Recommence depuis a) pour avoir tes 2 moitiés.

Tu dois avoir 2 trucs qui ressemblent à ça :

d) Fixe les clips qui permettront aux deux moitiés de plateau d’être solidaires. Ça s’appelle des fermoirs à levier.

La grande planche qui dépasse est nécessaire car elle supporte la 2ème partie du plateau. Sans ça, le plateau s’effondre au milieu. Si tu trouves ça moche, tu peux décider de faire toute cette partie du pied plus grande. C’est ce que je voulais faire au départ mais ça aurait vraiment alourdi l’ensemble, les pieds étant déjà les modules les plus lourds de la structure.

Le pied est composé de 2 parties asymétriques articulées par des charnières. La partie longue se placera sur le devant, ou l’arrière du stand, et la partie courte sur les côtés.

a) La grande partie du pied. Même principe que pour le plateau. Tu pré-perces puis visses tes lattes a1, b1, c1…etc sur les montants E et F. Encore une fois fais gaffe, les lattes a1 et c1 ne viennent pas à fleur des montantset F (et G et H pour le deuxième pied). Il faudra laisser un espace qui correspond à l’épaisseur des montants du plateau (A, B, C et D).

b) Même principe pour la petite partie du pied. Il y a une encoche à faire dans les montants J et K (et L et M pour le deuxième pied), qui recevra les montants du plateau (A, B, C et D).

c) Assemble les 2 parties du pied avec 2 charnières.

T’as fini un pied. Recommence pour faire le deuxième.

Le module du haut fonctionne de la même manière que le pied : 2 éléments articulés par des charnières. Ici, ces 2 parties sont identiques.

a) Monte la première partie, toujours pareil : 2 montants P et Q, des lattes e1, e2, e3, e4, e5. Pré-perce, visse.

b) Même chose que a) avec les montants R et S et les lattes f1, f2, f3, f4, f5.

c) Visse les charnières pour assembler les 2 parties du module.

Il reste les finitions. Monte ton stand. Normalement il doit tenir tout seul, et ressembler à ça :

Pour que ça ne se casse pas la figure au premier coup de vent, il va falloir fixer quelques fermoirs à levier pour solidariser les différentes parties. C’est relativement cher comme quincaillerie, mais ça facilite énormément le montage et démontage, c’est vraiment très pratique.

Entre l’arrière du module du haut et le pied 2 fermoirs à levier classiques :

Entre le côté du module du haut et le pied, un fermoir à levier à ressort (beaucoup plus costaud) :

Pour terminer, j’ai fixé un dernier fermoir à levier sur le côté gauche du stand, pour solidariser le pied et le plateau. Le type de fermoir à levier utilisé ici est un peu différent de ceux utilisés précédemment : les 2 parties du fermoirs doivent pouvoir se fixer sur 2 plans perpendiculaires. Voir le schéma ci-dessous.

La partie 1 se visse sous le plateau, la partie 2 se visse sur le pied.

Bon bricolage !

Joe la bricole

Depuis que j’ai mis l’édition un peu de côté, j’essaie de développer une autre activité, pas franchement plus rémunératrice mais pour laquelle je maîtrise beaucoup plus d’étapes dans la chaîne de production : la création et vente de T-shirts imprimés à la main, (et autres objets qui ne sauraient tarder à arriver sur le marché). C’est dans la fabrique Octoplazm que ça se passe !

Ma première tentative de vente sur la fête de la musique de Barsac a été un échec total. Il faut dire que ma présentation laissait clairement à désirer (et que le public n’était peut être pas là pour acheter non plus…, mais ça, je ne peux pas le changer). Pour la prochaine, je me suis dit qu’il fallait mettre le paquet. J’avais besoin d’un stand visuellement plutôt sympa, qui soit facile à monter et démonter toute seule et surtout, qui rentre dans ma petite clio. Du sur mesure qui ne coûte pas un bras. Je crois bien que le bricolage me manquait 😉

J’ai dessiné des plans, construit une maquette à échelle 1/100eme. Ça avait l’air de tenir la route, et la gravité.

J’ai migré chez mes parents le temps de la construction (sur nos 5 m² de balcon ça me semblait compliqué). J’ai réquisitionné les copines et les parents des copines pour trouver des palettes. Beaucoup de palettes. Trop de palettes.

Qu’il a fallu démonter, déclouter, mesurer puis découper.

S’en sont suivies de longues heures de ponçage. C’est probablement l’étape la plus longue. L’avantage d’être chez mes parents, en plus de bénéficier des outils et du jardin, c’est que j’ai un daddy, daddy coooool qui sort tôt du boulot pour m’aider à poncer.

La suite, c’est un peu comme un meuble Ikea. Reste plus qu’à monter. A la différence que les plans étaient peut être un peu moins chiadés que les notices du suédois…

Il m’est donc arrivée de démonter, re-mesurer, re-couper, re-monter. Ou recouper sans démonter, aussi, mais les résultats sont moins garantis.

Il m’est arrivé d’en vouloir à Newton et sa pomme. Le chat aussi.

Une petite modification (merci maman) a suffit à ce que la gravité ne fasse plus ch***.

Et voilà, Mesdames et Messieurs, sous vos yeux ébahis, le résultat ! Vous pouvez passer les mains dessus, dessous, pas de trucages, pas de fil de nylon, ça tient, youhou !

J’ai eu l’occasion de l’inaugurer à La Réole, dans le village créateur du festival Simone pète les watts. Il a résisté à la tempête, à la bière et au rosé. Super ambiance, quelques ventes et déjà quelques idées pour améliorer cette version 1.0.

Si la conception et les plans vous intéressent, je vous invite à consulter le step by step que j’ai rédigé dans un article tout exprès. Et si vous vous lancez dans la réalisation de ce stand d’expo, envoyez moi des photos ou laissez un lien en commentaire pour qu’on puisse voir vos versions !

La fête du timbre… mais pas que !

Ce week-end avec Emmel, nous étions invitées sur un salon « Philatélie et artisanat ». Les panneaux et la communication indiquaient partout « le salon de la philatélie et de son histoire », mais nous étions bien là, nous aussi, avec d’autres artistes et artisans : peintres, tricoteuses, tourneurs de bois, créatrices de vitraux, porcelaines… entre autres.

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photo du téléphone d’Emmel

Un grand stand pour nos multiples créations !

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photo de mon téléphone

Ma petite production :

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photo du téléphone d’Emmel

La marmite de badges !

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photo du téléphone d’Emmel

Dernièrement, j’ai fait faire des magnets et des badges avec mes illus. C’est sympa, ça fait des petits cadeaux à offrir à des prix accessibles et je suis bien contente de la qualité !

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sardines

Et, en exclusivité pour mon p’tit frère, ce scout baroudeur un peu coquet qui prend quand même le temps de se raser, même au fin fond de la forêt finlandaise ou perdu dans la jungle vénézuélienne… (la mode Crusoé, c’est seulement quand il est à bord d’un bateau canadien… mais ça, c’est une question de budget… ) :

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Un miroir personnalisé ! Le flamant rose, c’est une histoire de scout. Le visuel est spécialement développé pour l’occasion !

miroirJe suis pas trop cool comme soeur quand même ?

Chouette ! Des photos de hiboux !

Avec Octoplazm, j’ai lancé il y a quelques mois une série limitée de tee-shirt Hibou. Le visuel a été réalisé en linogravure, et est imprimé au fur et à mesure des commandes.

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Pas beaucoup de stock donc. On avance au compte goutte.

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La semaine dernière j’ai imprimé le 21ème (la série s’arrêtera à 50 !). Je refais une petite fournée ce week end, suite à de nouvelles commandes.

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Ça, c’était juste une petite mise en bouche (la partie « photos plutôt pourries de téléphone portable). Passons aux choses sérieuses.

Yoann Cantrelle, photographe talentueux (et accessoirement pote), m’a proposé de faire un chouette shooting de mon hibou (et inversement…) porté par Amandine. Et voilà où ça nous mène :

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Un grand merci à Yoann pour ces belles images, et à Amandine d’avoir accepté de poser.

Vous trouverez plus de photos (et surtout de meilleure qualité) par ici sur le site de Yoann (profitez-en pour jeter un oeil dans ses autres galeries, ça vaut vraiment le détour !)

Et si le tee-shirt vous intéresse, vous pouvez le commander par ici (il existe aussi en blanc). N’hésitez plus, le printemps est là !