Archives mensuelles : septembre 2017

Une rentrée en douceur

C’est la rentrée, et c’est décidé, je m’y remets… presque 🙂 (non parce qu’il ne faudrait pas abuser non plus, j’ai déjà repris le sport quand même…)

Je vais recommencer à poster des croquis ici, régulièrement. Après 2 tentatives de croquis du jours avortées au bout de quelques semaines, je tente les croquis du presque-jour. Régulièrement, c’est un peu moins de pression que un croquis par jour. Je devrai m’en sortir…

affaire à suivre !

Foire aux Tandem de rentrée

Sur les étals je vous déballe les textes et images reçus pour cette toute nouvelle Foire aux Tandems, par ordre de réception.

Je rappelle qu’il n’est pas nécessaire d’avoir envoyé une image ou un texte pour faire son marché ici. Vous êtes tous chaleureusement conviés à déambuler dans les allées de cette nouvelle édition, et à contacter l’auteur/trice ou l’illustratrice/teur qui vous aura tapé dans l’oeil pour vous lancer dans une belle histoire passionnée !

Mathilde Joly ouvre le bal avec son illustration : La pêche à la baleine

contact : joly.mathilde6@gmail.com
site : www.mathilde-joly.net


Laetitia alias Cocotte en papier participe avec cette illustration :

contact : letsvick@hotmail.com
site : cocotte-en-papier.fr


Olivier Daumas participe cette galerie de personnages :

contact : odaumas@wanadoo.fr
site : olivierdaumas.canalblog.com


Laura Pierquin vous présente des petits monstres qui vivent dans sa tête depuis longtemps. Ils rêvent d’avoir une ou plusieurs aventures pour rompre leur ennui.

site : www.laurapierquin.com/portfolio-item/graminus-and-co
contact : laurapierquin@gmail.com ou message via son site web.


Valerie Bonenfant propose l’extrait d’un conte empreint d’humour Le Tigre, c’est moi

Extrait (le début) :
« Tremblez population, calfeutrez-vous dans vos maisons, j’arrive ! Bientôt, vous serez mes proies, cela va être sanglant ! Un festin que je savoure d’avance ! Le tigre est là ! »
L’air se fit vrombissant, menaçant d’une vibration bourdonnante du plus mauvais augure.
« Qui se prétend tigre dans les airs ? Alors que le seigneur est dans l’eau ! JE suis le tigre, l’unique, le terrible, celui que tout le monde redoute. Ne vous aventurez plus dans la mer, celle-ci est dangereuse, des dents l’y habitent… Celles du tigre, et elles sont voraces ! »
Une gerbe d’eau façon mini-tsunami vint ponctuer cette réplique mordante. Les tigres étaient partout : dans les airs, dans la mer…
« Et sur terre ! Voyons Monsieur l’auteur, comment pouvez-vous écrire qu’un tigre est dans l’air ou dans la mer ? Vous n’en avez jamais vu, même pas dans un livre, à la télé, ce n’est pas possible ! En voici un, un authentique, un rayé, là devant vous… Je suis le tigre, le bien nommé, le seul à même de porter ce titre… »
(L’auteur tremble, il ne peut plus écrire, il est pétrifié d’être là, tout près de ce terrible animal. Enfin, il réussit à griffonner sur son papier.)…

Quelques mots de Valérie : « Je me suis bien amusée à imaginer ce conte empreint d’humour… J’espère qu’il va susciter des inspirations et donner envie de s’amuser ! Ils sont trois à prétendre être « le » tigre unique. L’un vit dans les airs, l’autre dans les mers, le troisième sur Terre. Qui sont-ils ? Découvrez-le dans ce conte et ayez de la compassion pour le pauvre auteur du texte, terrorisé de les avoir rencontrés… »

contact : valerie.bonenfant@free.fr
site : http://contes-valerie-bonenfant.fr


Nathalie Paulhiac participe avec cette illustration :

contact : npaulhiac@yahoo.fr
facebook : nathaliepaulhiacillustration
site : nalicreations.canalblog.com


Maylis Daufresne est auteure pour la jeunesse et je cherche quelqu’un qui aimerait illustrer un très court roman sur le thème des loups (environ 30 000 signes) dont voici un extrait :

Et la voilà : la Bête.
Surgie d’entre les arbres, si noire sur la neige si blanche qu’elle y fait comme un trou, expulsée d’une souche, Elle est là. Toute en muscles et en crocs, le poil fumant de la course menée pour rattraper l’enfant.
Ils se jaugent.
Et le tableau s’anime. L’univers tressaille. Les oiseaux que Lodoïs n’entendait pas, les lapins qu’il ne voyait pas, les biches qu’il ne devinait pas. Se font plus silencieux encore, plus invisibles encore. Du fond de leurs terriers, de tout en haut des arbres, ils frissonnent et se figent.
Puis la meute déferle, telle une marée noire, elle s’étend sur la neige, déploie ses ailes obscures et avale le jour.

contact : maylisdaufresne@yahoo.fr


Clémentine Ferry cherche quelqu’un qui pourrait illustrer son texte avec beaucoup d’humour et de gags visuels.

Résumé : Dans la famille hiboux des MacGurwal, Lords Écossais de génération en génération, on est marié par ses parents. Alors que les MacGurwal cherchent la meilleure fiancée pour leur fils cadet Paolig, ils découvrent avec stupeur qu’il est amoureux… d’une chouette! C’est la catastrophe! Mais Paolig est bien décidé à choisir par lui-même avec qui il passera sa vie. Pour cela, il pourra compter sur la tornade Hie, sa petite soeur, qui n’a pas la langue dans sa poche !

contact : ferryclementine@gmail.com


Nina Blanchot participe avec cette illustration :

contact : na.blanchot@gmail.com
site : lesimpliables.com


Virginie Moru participe avec sa sorcière :

contact : virginie.moru@gmail.com
facebook : Bullibullo0


Tiphaine Boilet n’a pas trouvé d’image orpheline à dépoussiérer mais souhaite quand même vous présenter son style avec cette image qui fait déjà partie d’un projet :

son commentaire : C’est une illustration à l’acrylique sur papier, mais je réalise également des illustrations sur ordinateur. N’hésitez pas à visiter mon site pour avoir plus de visuels. Je me rendrai au salon de Montreuil 2017 le vendredi seulement. Si vous souhaitez me rencontrer, n’hésitez pas à me contacter, ce sera avec plaisir.

contact : par Facebook ou via le formulaire de contact de son site
site : tiphaine-illustration.jimdo.com
réseaux sociaux : Twitter, Instagram


Fanny Chartres propose une participation toute particulière avec Le plus grand Gulliver, un album pour enfant dont elle n’est pas l’auteure mais la traductrice, et qu’elle aimerait voir éditer en France.

Le Plus Grand Gulliver est une fable pleine de poésie de l’auteur roumain, Gellu Naum (1915-2001). L’histoire de Matei, dont le désir de devenir grand va devenir réalité…

Extrait (début) :
Dans une contrée inconnue,
ou un pays sans nom,
dans une rue perdue
vivait un petit garçon.

Pour le moins hors du commun,
ni fragile ou craintif,
il avait un air de jasmin,
et un physique très attractif:

il portait une tignasse brun foncé,
une bouche avec quatre dents de lait,
un nez de la taille d’une perle nacrée
et d’années, environ sept il avait,

Il était aussi connu pour son côté
bagarreur quand quelquefois,
l’envie le brûlait de frapper
deux ou trois enfants à la fois.

contact : chartresfanny@gmail.com
site : fannychartres.blogspot.fr


Cécile Cayot vous propose 2 textes :

Le petit gris :
Petit gris n’avait plus sommeil …
« Maman lève toi je veux me lever ! »
« Grrrrr je dors ! »
« Mais je veux aller dehors moi ! »
« Et bien vas-y, sois prudent dans les escaliers et laisse moi dormir ! »
Maman le couvait du regard, observant du coin de l’œil son petit gris.
Il prit une grande inspiration, sortit du lit, descendit les escaliers prudemment et ouvrit la porte.
Dehors tout était noir et frais…

N’importe quoi
« On va se promener ? »
Non mon chat il pleut des cordes.
Super je vais pouvoir monter sur les nuages !
Mais non n’importe quoi !

« Je peux manger la framboise là ? »
Non elle est verte il faut attendre qu’elle mûrisse.
D’accord j’attends !
Que fais-tu assis dans l’herbe ?
J’attends que la framboise mûrisse !
N’importe quoi !

contact : cecile.cayot@gmail.com


Aude Allen participe avec cette illustration :

contact : aude.allen@gmail.com
facebook : Aude illustratrice


Romain Lubiere participe avec cette illustration :

contact : contact@romainlubiere.com
site : romainlubiere.com


Roxane Tilman participe avec cet extrait d’histoire :

Dans un grenier poussiéreux d’une maison abandonnée se trouvaient ça et là un tas d’objets éparpillés…  La maison avait appartenu à un monsieur qui ne sortait jamais. Qui était-il ? Nul ne le savait. On disait qu’il était très très vieux. En réalité, le monsieur avait la passion des jouets. Il les fabriquait et  y passait ses jours et ses nuits.Ses jouets étaient ses seuls amis. Quelle ne fut pas la surprise de Martin de les découvrir par hasard alors qu’il inspectait les lieux. C’est avec une lampe de poche qu’il en fouilla les moindres coins et recoins. Et lorsqu’il les vit, le monde s’arrêta. Tous ces jouets ! Ces jouets oubliés…

contact : rtilman7@gmail.com
site : croque-la-lune.blogspot.com


Corinne Saint-mleux participe avec une illustration du conte Hansel et Gretel revisité :

contact : c-s-m(at)sfr.fr
site : corinnesaintmleux.blogspot.fr


Tiphaine Korsoun clôture le bal avec son illustration La petite porte (en précisant que, sans titre, c’est bien aussi) :

contact : tiphaine.korsoun@gmail.com
site : korsoun.blogspot.fr


[EDIT du 26/09] Bienvenus aux retardataires !

Sylvie Albou cherche des illustrations pour son texte Tous les baisers du monde. Il y a en tout 7 baisers pour les 7 soirs de la semaine.

Extrait (début) :
C’est l’heure d’aller se coucher. Mais Emma n’est pas pressée :
– Encore deux petites minutes maman, supplie-t-elle. C’est rien deux minutes, juste le temps de lire une mini-riquiqui histoire. Ou de se faire un gros câlin.
Voilà, les deux minutes sont déjà passées. Comment gagner du temps ? se demande Emma. Je sais ! En demandant un dernier baiser, mais un baiser pas comme les autres. Un baiser ex-tra-or-di-naire.
– D’accord, accepte maman, qui réfléchit quelques instants. Que va-t-elle pouvoir inventer ? Ça y est. Elle a trouvé !
Maman approche lentement son visage de celui d’Emma… et frotte doucement le bout de son nez contre le sien, avant de lui souhaiter une belle et douce nuit.
Pas si vite, car Emma veut tout savoir sur ce baiser si particulier.
– On appelle ça un baiser esquimau, explique maman. Car chez les Esquimaux, dans les terres du grand Nord, il fait froid. Si froid, qu’il faut s’emmitoufler de la tête aux pieds. Résultat, seul le bout du nez dépasse encore. Voilà pourquoi ils s’embrassent comme ça. Et maintenant, bonne nuit ma chérie.

contact : sylvie.albou@free.fr
site : albou-tabart.com


Emma Robert vous propose les premières lignes de L’oiseau de Papier, un texte sur le deuil qui s’adresse aux enfants de 3/7 ans.

Extrait (début) :
Aujourd’hui, j’ai fabriqué un oiseau avec papa.
On s’est servi d’une feuille de papier qu’on a pliée dans tous les sens.
Quand on l’a terminé, on l’a posé sur le rebord de la fenêtre pour qu’il s’envole.
On a attendu un moment pour le voir s’en aller et puis finalement, on est allés se promener.
À notre retour, l’oiseau n’était plus là. Mais en tendant l’oreille, on pouvait l’entendre siffler dans le jardin.
Alors, papa et moi on est sortis et on s’est assis sous le grand chêne d’où s’échappait la mélodie.

contact : storitellher@gmail.com


[EDIT du 27/09] Bienvenue à la dernière retardataire. La Foire aux Tandems est close désormais 😉

Eloïse Scouarnec vous présente Mademoiselle Yéti :

contact : eloscouarnec@gmail.com
site : eloisescouarnec.ultra-book.com


[EDIT du 27/09] La der des der. Pour de vrai de vrai. Pour les plus que retardataires, il faudra attendre la prochaine ! 😉

Meï Boyington vous propose cette illustration :

contact : contact@dessinezen.com
sites : meiboyington.com et dessinezen.com


N’hésitez pas à creuser les recherches en voyageant sur les sites, blogs et autres pages facebook de nos participants.

Bonne balade et belles découvertes à tous !

 

DIY stand d’expo en palette : step by step

Je partage le plan de mon stand en palettes, et vous demande simplement de faire un petit lien vers cet article si jamais vous le réutilisez sur internet. Et si vous y trouvez des améliorations, je serai ravie de pouvoir les découvrir et les tester à mon tour ! 😉

Mon stand mesure 2 m de long sur 80 cm de profondeur et 82 cm de hauteur (au niveau du tablier), 160 cm de hauteur totale.  Il se démonte en 5 parties, qui, une fois pliées mesurent au plus 100 x 80 cm, sont relativement légères et donc faciles à manipuler. Ma contrainte principale était de le faire rentrer dans une clio (banquette arrière repliée), et de pouvoir le monter toute seule sans me casser le dos.

Introduction importante :
Comme c’est de la récup’, il est fort probable que vous vous retrouviez avec des planches de largeur et d’épaisseur variables. Les épaisseurs sont utilisées dans les calculs de certaines mesures. J’ai détaillé ces calculs, mais à vous de les adapter en fonction des planches que vous aurez.

Pour trouver des palettes : soit vous avez des supers amis dont les parents dévoués vous déposent, dans le jardin, toutes les palettes qu’ils croisent sur le bord du chemin, soit vous allez faire un tour dans les magasins de bricolage et les zones industrielles. 😉

Commence par démonter toutes les planches des palettes. Tu vas avoir besoin de marteau, pied de biche, burin plat ou coupe-brique. Clique ici pour voir différentes manières de démontage des palettes. Il y aura de la casse, c’est pour ça qu’il vaut mieux avoir quelques palettes en rab.

Trace et découpe tes planches aux bonnes dimensions. Tu trouveras la liste et les dimensions des planches détaillées à chaque étape.

Ponce-les sur les deux côté et la tranche. J’ai utilisé une grosse ponceuse vibrante, rectangulaire. Si t’as une ponceuse à bande c’est mieux. Si t’as pas de ponceuse, demandes-en une à ton voisin, sinon t’y es encore l’année prochaine…

Quand t’as tous tes morceaux, tu peux commencer à assembler.

Les mesures sont notées en cm.

Le plateau est composé de 2 parties identiques.

a) Place les 2 grandes planches A et B espacées de 68 cm (mesure extérieure). On va les appeler les montants du plateau. Adapte l’écart en fonction de si tu veux plus ou moins de débord pour ton plateau. Positionne les lattes a, b, c, d, e…etc. par dessus. Attention : la première latte n’est pas à fleur avec le bout des montants et B, pour permettre au pied de venir s’emboîter.

b) Pré-perce les trous des vis avec un petit foret pour éviter de fendre le bois. J’ai mis 4 vis par lattes, 2 par extrémité. Sinon, ça bouge.

c) Continue comme ça sur toute la longueur. Tu viens de faire une moitié de plateau. Recommence depuis a) pour avoir tes 2 moitiés.

Tu dois avoir 2 trucs qui ressemblent à ça :

d) Fixe les clips qui permettront aux deux moitiés de plateau d’être solidaires. Ça s’appelle des fermoirs à levier.

La grande planche qui dépasse est nécessaire car elle supporte la 2ème partie du plateau. Sans ça, le plateau s’effondre au milieu. Si tu trouves ça moche, tu peux décider de faire toute cette partie du pied plus grande. C’est ce que je voulais faire au départ mais ça aurait vraiment alourdi l’ensemble, les pieds étant déjà les modules les plus lourds de la structure.

Le pied est composé de 2 parties asymétriques articulées par des charnières. La partie longue se placera sur le devant, ou l’arrière du stand, et la partie courte sur les côtés.

a) La grande partie du pied. Même principe que pour le plateau. Tu pré-perces puis visses tes lattes a1, b1, c1…etc sur les montants E et F. Encore une fois fais gaffe, les lattes a1 et c1 ne viennent pas à fleur des montantset F (et G et H pour le deuxième pied). Il faudra laisser un espace qui correspond à l’épaisseur des montants du plateau (A, B, C et D).

b) Même principe pour la petite partie du pied. Il y a une encoche à faire dans les montants J et K (et L et M pour le deuxième pied), qui recevra les montants du plateau (A, B, C et D).

c) Assemble les 2 parties du pied avec 2 charnières.

T’as fini un pied. Recommence pour faire le deuxième.

Le module du haut fonctionne de la même manière que le pied : 2 éléments articulés par des charnières. Ici, ces 2 parties sont identiques.

a) Monte la première partie, toujours pareil : 2 montants P et Q, des lattes e1, e2, e3, e4, e5. Pré-perce, visse.

b) Même chose que a) avec les montants R et S et les lattes f1, f2, f3, f4, f5.

c) Visse les charnières pour assembler les 2 parties du module.

Il reste les finitions. Monte ton stand. Normalement il doit tenir tout seul, et ressembler à ça :

Pour que ça ne se casse pas la figure au premier coup de vent, il va falloir fixer quelques fermoirs à levier pour solidariser les différentes parties. C’est relativement cher comme quincaillerie, mais ça facilite énormément le montage et démontage, c’est vraiment très pratique.

Entre l’arrière du module du haut et le pied 2 fermoirs à levier classiques :

Entre le côté du module du haut et le pied, un fermoir à levier à ressort (beaucoup plus costaud) :

Pour terminer, j’ai fixé un dernier fermoir à levier sur le côté gauche du stand, pour solidariser le pied et le plateau. Le type de fermoir à levier utilisé ici est un peu différent de ceux utilisés précédemment : les 2 parties du fermoirs doivent pouvoir se fixer sur 2 plans perpendiculaires. Voir le schéma ci-dessous.

La partie 1 se visse sous le plateau, la partie 2 se visse sur le pied.

Bon bricolage !

Joe la bricole

Depuis que j’ai mis l’édition un peu de côté, j’essaie de développer une autre activité, pas franchement plus rémunératrice mais pour laquelle je maîtrise beaucoup plus d’étapes dans la chaîne de production : la création et vente de T-shirts imprimés à la main, (et autres objets qui ne sauraient tarder à arriver sur le marché). C’est dans la fabrique Octoplazm que ça se passe !

Ma première tentative de vente sur la fête de la musique de Barsac a été un échec total. Il faut dire que ma présentation laissait clairement à désirer (et que le public n’était peut être pas là pour acheter non plus…, mais ça, je ne peux pas le changer). Pour la prochaine, je me suis dit qu’il fallait mettre le paquet. J’avais besoin d’un stand visuellement plutôt sympa, qui soit facile à monter et démonter toute seule et surtout, qui rentre dans ma petite clio. Du sur mesure qui ne coûte pas un bras. Je crois bien que le bricolage me manquait 😉

J’ai dessiné des plans, construit une maquette à échelle 1/100eme. Ça avait l’air de tenir la route, et la gravité.

J’ai migré chez mes parents le temps de la construction (sur nos 5 m² de balcon ça me semblait compliqué). J’ai réquisitionné les copines et les parents des copines pour trouver des palettes. Beaucoup de palettes. Trop de palettes.

Qu’il a fallu démonter, déclouter, mesurer puis découper.

S’en sont suivies de longues heures de ponçage. C’est probablement l’étape la plus longue. L’avantage d’être chez mes parents, en plus de bénéficier des outils et du jardin, c’est que j’ai un daddy, daddy coooool qui sort tôt du boulot pour m’aider à poncer.

La suite, c’est un peu comme un meuble Ikea. Reste plus qu’à monter. A la différence que les plans étaient peut être un peu moins chiadés que les notices du suédois…

Il m’est donc arrivée de démonter, re-mesurer, re-couper, re-monter. Ou recouper sans démonter, aussi, mais les résultats sont moins garantis.

Il m’est arrivé d’en vouloir à Newton et sa pomme. Le chat aussi.

Une petite modification (merci maman) a suffit à ce que la gravité ne fasse plus ch***.

Et voilà, Mesdames et Messieurs, sous vos yeux ébahis, le résultat ! Vous pouvez passer les mains dessus, dessous, pas de trucages, pas de fil de nylon, ça tient, youhou !

J’ai eu l’occasion de l’inaugurer à La Réole, dans le village créateur du festival Simone pète les watts. Il a résisté à la tempête, à la bière et au rosé. Super ambiance, quelques ventes et déjà quelques idées pour améliorer cette version 1.0.

Si la conception et les plans vous intéressent, je vous invite à consulter le step by step que j’ai rédigé dans un article tout exprès. Et si vous vous lancez dans la réalisation de ce stand d’expo, envoyez moi des photos ou laissez un lien en commentaire pour qu’on puisse voir vos versions !

Et si on se remettait en selle ?

(english below)

Amis auteurs, illustrateurs, professionnels ou amateurs, c’est la rentrée, et si ça vous dit, je vous propose de prendre un nouvel élan pour repartir dos au vent jusqu’à la fin de l’année.

J’ai le plaisir d’accueillir ici une nouvelle Foire aux Tandems. L’occasion de ressortir les projets orphelins des tiroirs et de trouver de nouveaux copains de bouts de route.

Je vous rappelle vite fait le concept :
Ouvert à tout le monde sans exception (du plus débutant au plus confirmé, professionnels, amateurs ou passionnés !) Vous m’envoyez une image (maxi 1000*1000px) ou un bout de texte (une dizaine de ligne max) avant le 24 septembre, à contact[at]elice-illustration.com, et je mets tous ça en ligne le lendemain.
Pensez à joindre aussi des coordonnées pour que l’intéressé puisse vous contacter, ainsi qu’une adresse de blog, site pour montrer plus de votre travail si vous le souhaitez. Vous pouvez ajouter un petit commentaire ou une explication à votre image/texte.

Le 25 si tout se passe bien, vous pourrez venir ici faire votre cueillette, ou juste pour le plaisir de vos mirettes.

En espérant de belles collab’, et qui sait, peut être des vraies rencontres à Montreuil ?

à vous de jouer !


What is La foire aux Tandems ? (Tandem Fair ?)

The Tandem Fair is a way for illustrators and authors to meet around new projects, and hopefully start new collaborations. Everybody that’s interested can participate, you don’t have to be a professional.

It’s also an opportunity to recycle old pictures, old texts, old projects that are sleeping somewhere in some hidden folders.

So here is the thing : illustrators send me a picture (1000px*1000px max), authors send me an extract of a texte or an idea of a story (10 lines max), before the 24th of september at this adress : contact[at]elice-illustration.com. If you want, you can add descriptions or what you have in mind. Give me an adress to be contacted, and if you have, a website or a blog where people can see more of your work.

On the 25th I will do a post here on my blog with everything I’ve received.  So you’ll come back here, hang around and be amazed by all the beautiful things you’ll see, and hopefully find a new friend to work with ! 😉

Have fun !